|
|
|
LES AUTOBUS DE TOULON 2ème partie 1965-1980 |
|
|
LES AUTOBUS BERLIET ET RENAULT PR-100 MI( les images signalées par ce logo sont cliquables) |
La RMTT fait l'acquisition en 1978 de 5 autobus Berliet PR-100 MI à 3 portes, neufs. Ils sont numérotés du 148 au 152, puis 4 autres véhicules à 2 portes cette fois, s'ajoutent au parc existant en 1979, numérotés de 153 à 156. Enfin 18 Renault PR-100 MI à 2 portes sont acquis dont 6 en 1980, 2 en 1982, 5 PR-100 MI en 1983 et enfin 5 PR-100 MIPS, le tout numérotés de 157 à 174. (Les Berliet deviennent des Renault à partie de 1980)
Les PR-100 MI sont sortis à partir de 1977 et le total des immatriculations en France métropolitaine uniquement, s'élève à 2308 véhicules. Pour connaître l'histoire et les caractéristiques techniques de ce véhicule, consulter la page Berliet PR-100 .
|
© Photo Coll. Gabriel Bonnafoux -Ci-contre le PR-100 MI portant le N° de parc 149, avec sa livrée jaune et bleue aux couleurs du SITCAT Rappelons que le SITCAT a été créé en 1979 et que c'est à cette occasion que la livrée traditionnelle des véhicules de la RMTT, c'est-à-dire le toit blanc ivoire et la caisse d'une espèce de beige ou d'ocre jaune clair, a cédé la place à une nouvelle livrée particulièrement réussie, également tricolore à base de jaune d'or et de bleu roi avec le bas de caisse, le pare-choc et la toitures, blanc.
|
|
|
|
|
Photo Coll. G.Bonnafoux -Ci-dessus à gauche un PR-100 MI à 2 portes dont le N° de parc n'est pas identifiable.
|
© Photo Denis Garel -Ci-dessus à droite , le PR-100 MI N° 155 transformé en véritable panneau publicitaire pour Renault et tout à fait méconnaissable sous son aspect bariolé. |
|
Reproduction de l'article communiqué par Denis Garel -Ci-contre un PR-100 transformé en placard publicitaire pour France Telecom. Il s'agit ici de présenter l'Alphapage, un petit appareil né au tout début des années 90 et destiné à recevoir des messages alphanumériques. Cette photo illustre un article paru en avril 1993, expliquant le service d'appel de bus à la demande à l'aide de cet Alphapage qui devait remplacer les bornes d'appel. |
|
|
Ce concept technique a disparu complètement de nos jours, balayé par les téléphones portable permettant d'envoyer SMS et Textos. Dans le même genre d'appareils, il y'eut également le Tam-Tam, le Tattoo et le Kobby, qui firent fureur parmi les jeunes de cette décennie 90. Tout cela est tombé dans l'oubli le plus complet aujourd'hui. Pour voir l'article dans sa totalité, cliquer sur l'image du bus. |
|
|
Caractéristiques des Berliet PR-100 MI ( par Nicolas Tellier) Lancé en 1977, le PR-100 MI fait oublier les maladies de jeunesse du véhicule. Un nouveau moteur à 6 cylindres en ligne de 200 Ch du type Berliet MIP 06.20.30 ainsi qu'un compartiment moteur insonorisé et des silencieux sur l'échappement, l'admission et la sortie d'air remédient aux critiques formulées à l'encontre des 2 premières motorisations d'origine Perkins et Berliet V 800, à savoir des nuisances sonores excessives et des émissions de fumée beucoup trop polluantes. Un nouveau tableau de bord apparaît ainsi que des emmarchements plus faciles d'accès, constitués de 3 petites marches au lieu de 2 grandes. De l'extérieur, le véhicule est reconnaissable à l'embouti moulé en creux dans le bas de chaque vantail de porte ( sous la vitre correspondante), à la grille du radiateur située dans le porte-à-faux arrière droit ( à gauche sur les types précédents), au réservoir de carburant et sa goulotte de remplissage déplacés dans l'empattement, à la gouttière de pavillon qui est abaissée au niveau de la ligne supérieure des baies et enfin au capot relevable ( au lieu des 2 portillons type armoire). Le monogramme et l'emblème Berliet qui avaient vu leur taille augmenter en 1975 sont remplacés en 1980 par le losange Renault à l'avant et par le monogramme Renault à l'arrière. Il devient Renault PR-100 MI. Pour une exploitation en libre service, le PR 100 MI est livré en version à 3 portes qui banalise montées et descentes. La 3ème porte est montée dans l'empattement et non dans le porte-à-faux arrière; en effet la présence du moteur à l'arrière aurait imposé un nombre de marches trop important. |
(Sources : "1880 -1980: Un siècle de transports en commun dans l'agglomération toulonnaise" par Gabriel Bonnafoux (†) et Albert Clavel - Article de Nicolas Tellier dans Charge Utile Magazine N° 79 de juillet 1999- Photos collection: Denis Garel, vice président de l’association ARTM (Les Amis du Rail et des Transports de Marseille )- Didier Receveur ( ARTM) - Gabriel Bonnafoux (†). Divers sites Internet: Trans-com.net : tout un monde de transports en commun : http://www.trans-com.net/
Page créée le 24/04/2005 © Roland Le Corff -Version du 04/03/2006